
Hier, sur Facebook, j’ai écouté la traduction anglaise d’une entrevue avec Maria Lvova-Belova,la criminelle désignée “protectrice des droits des enfants” par Vladimir Poutine, celui qu’elle appelle son “adoré président”. Blonde, un minois à la joliesse en apparence inoffensive, dans le style de Marion Maréchal ici en France, elle se délecte à débiter sa propagande; c’est en tant que “maman” qu’elle se dévoue à “mettre les enfants ukrainiens à l’abri”…des frappes ordonnées contre les civils ukrainiens par son président adoré. Le discours est lisse, aussi lisse que ses tenues, toujours blanches et vaporeuses, angéliques. Je ressens à son endroit quelque chose de bien plus profond que de la haine; j’aimerais tout simplement qu’on lui passe les menottes, qu’on la conduise en détention, qu’elle passe en jugement, qu’on la condamne et qu’on l’enferme. Elle ne mérite aucune pitié.
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Les pages initiales de Diary of an Invasion par Kourkov procure une curieuse sensation vraiment curieuse – les tout premiers jours de l’invasion, si récents et si lointains, les noms de villes et de cités qui n’ont pas été fracassés, l’incertitude – partir ou rester, qu’emporter, qu’abandonner…
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Ici aujourd’hui: un soleil radieux, on se croirait en été. Les premières floraisons estivales dans un jardin ensauvagé suite à la sécheresse totale de l’été dernier. Comment les plantes résisteront cette année, je ne sais pas, nous semblons vivre un peu de chaque saison d’une journée à l’autre.
Et l’appareil-photo fonctionne à nouveau. C’est à n’y rien comprendre.
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Yesterday on Facebook, I listened to the English translation for an interview with Maria Lvova-Belova, the criminal designated as “protector of children’s rights” by Vladimir Putin, the one she calls her “adored president”. Blonde, with an apparently inoffensive prettiness, similar to the of Marion Maréchal here in France, she delights in spewing her propaganda; as a “mommy” she devotes herself to “putting Ukrainian children out of harm’s ways”…of the strikes ordered against Ukrainian civilians by her adored president. A smooth discourses, as slick as her outfits, always white and filmy, angelic-like. She induces inn me something much deeper than hatres; simply, I wish she would be handcuffed, placed in detention, tried, condemned and locked up. She does not deserve the slightest pity.
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The earliest pages of Kurkov’s Diary of an Invasion is truly an odd sensation – the very first days of the invasion, so near and so far, names of towns and cities not yet pounded into rubble, the uncertainty – to leave or to stay, what to carry, what to leave behind…
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Here today: glorious sunshine, almost summer-like. First summer blooms in a garden gone wild after the total scorching of last summer. How plants will bear up this year, I have no idea, we seem to experience a bit of every season from one day to the next.
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And the camera is functional again. Incomprehensible.