
Rêves : du premier, dans lequel il y avait un groupe d’amis pendant la 2e guerre mondiale dont certains s’avéraient être des héros, d’autres des déserteurs et/ou des espions, il ne me reste pas grand chose; dans le second, un homme à la réputation de mécène international organisait un événement supposé recueillir des fonds pour les enfants du monde et où les enfants exposaient leurs créations, j’avais été embauchée pour les communications et même le roi d’Angleterre avait accepté d’être présent (il se comportait en parfait gentleman, certes, mais plus ou moins oublié, dans un coin), l’ennui étant que le grand mécène se révélait être un fraudeur de classe internationale, justement, et disparaissait avec la caisse, je me déplaçais à travers le palais des congrès à la recherche de poches et de sacs dans lesquels ramasser les milliers de colliers, bracelets, petits personnages en bimbeloteries fabriqués par les enfants, avec le roi d’Angleterre oublié dans un coin et qui demandait humblement à se rendre aux wc, rien d’autre…
Je m’éveille, il est 8h20. Le ciel est bleu (encore ?) et la seule chose que je sache, c’est qu’il faut que j’en finisse avec L’Horloger des Brumes que je traîne depuis trop longtemps, de un, et que j’arrive à régler un problème administratif où le seul recours est un numéro d’appel constamment occupé. Cette façon de faire est une méthode particulièrement ingénieuse qu’utilise le gouvernement pour décourager les gens d’obtenir un service auquel ils ont droit (internet ? Eh non, j’aurais utilisé la relance “trop souvent”) avec pour résultat que 30% des “bénéficiaires” abandonnent leurs efforts d’obtention d’un redressement. Je suis sur le point de tomber dans les 30% en question, mais je n’ai pas les moyens de me le permettre. C’est peut-être la perversité du système qui me dégoûte le plus, les façades de bienveillance et les slogans les accompagnant, mots vidés de leur substance. Jusqu’au jour où — SURPRISE ! — le tissu effiloché cède et la laideur se révèle avec un ricanement. “J’vous avais bien eu, hein ? Hi-hi-hi, hahaha.”)
Allez. Allez.
Post-scriptum après deux heures de cafouillage et de fournitures de documents à un site internet mis en place par le gouvernement pour rattraper ses cafouillages pour l’émission de chèques sur l’année 2025, le système insiste par 3 fois que je n’ai pas fourni ma pièce d’identité; et comme je l’ai fait à trois reprises suivant cet avis, je crains de voir ma demande à nous invalidée pour “utilisation excessive du portail de demande en-ligne”. Alors vaya con dios avant de devenir aussi bête qu’un code numérique mal conçu.
Vite ! de la musique, ou quelque chose s’en approchant.
*
Dreams : of the first, I don’t remember much except that it featured a group of friends during the 2nd World War and that some of them turned out to be heros, some draft dodgers and/or spies; in the second, a man with the reputation of being a world-class patron had organized an event supposed to gather funds for the children across the world and where the children were exhibiting their creations, I had been hired to handle communications and even the king of England had accepted to participate in(he showed himself to be the perfect gentleman, undoubtedly, but more or less forgotten in a corner), the problem being that the great patron turned out to be a scammer of international dimensions, precisely, and took off with the proceeds, I was going through the Conference Center searching for bags in which to stores the thousands of necklaces, bracelets, figurines made out of trinkets by the children with the king of England forgotten and humbly requesting to be taken to the loo, if nothing else…
I wake up, it is 8:20 am. The sky is blue (still?) and the only thing I know is that I must finish L’Horloger des Brumes that I’ve been dragging along for too long and attempt to solve an administrative problem where the sole recourse is a call to a number that is constantly busy. This last is a particularly ingenious method used by the government to discourage people from obtaining a service to which they are entitled (and internet ? Nope, the message says I’ve used the relaunch “too often”) and results in 30% of the “folks”beneficiaries” giving up in their attempts at a redress. I’m about to fall into those 30% but I simply can’t afford to do so. The perversity of the system is probably what disgusts me the most, the facades of kindness and the slogans that go with them, words emptied of all substance. Until one day — SURPRISE ! — the fabric frays and the ugliness shines forth with a guffaw. “Had ya fooled, didn’t I ? Yuck yuck yuck.”)
Onward. Onward.
PS after two hours of muddles over the providing of documents to a website set up by the government in order to correct their muddles in the sending out of ehecks for the year 2025, the system insisting three times that I haven’t provided my ID document; and since I have done so three times over because of this note, I’m afraid my request will be declared null and void for “over-usage of the online platform”. So vaya con dios before becoming as dumb as a poorly designed line of digital code.
Music or something resembling it, quick !