
Révision –
En fin de compte, ce que j’ai le plus apprécié dans The Testaments de Margaret Atwood (écrit pour faire suite à La servante écarlate), c’est l’une des épigraphes – une citation de Ursula K. Le Guin: “La liberté est un lourde charge, une fardeau immense et étrange assumé par l’esprit…Il ne s’agit pas d’un cadeau qu’on nous donne, mais d’un choix que l’on pose, et ce choix peut être difficile.” La citation est tirée de The Tombs of Atuan de Le Guin. Alors, de préférence, c’est peut-être ce livre que j’aurais dû lire.
Mais non. En ce moment, toutes ces lectures servent d’évitement à la relecture de mes propres écrits – soit pour les mettre de côté de façon définitive, les réviser, ou établir une distance suffisante entre ce qui précède et ce qui est à venir. Pour l’instant, seul un grand vide occupe l’espace de ce qui est à venir.
Ré-vision. Re-voir, différemment.
Revision –
Finally, what I liked best in Margaret Atwood’s The Testaments (written as a sequel to The Handmaid’s Tale) was one of the epigraphs – a quote from Ursula K. Le Guin: “Freedom is a heavy load, a great and strange burden for the spirit to undertake… It is not a gift given but a choice made, and the choice may be a hard one.” Taken from Le Guin’s The Tombs of Atuan. So, preferably, perhaps that is the book I should have read.
But no. All of this current reading is avoidance of re-reading of my own writing – either for definitive setting aside, re-writing or necessary distancing from the former to the what is to be. Currently, only a vast void occupies the space of what is to be.
Re-vision. Seeing again, differently.