
galère, galerium, galeria
trouvé (peut-être) une voie d’accès à mon blog. Je saurai si ça marche ou pas quand j’appuierai sur “publier”. J’apprécierais que l’aide promise se manifeste. Entretemps? Me dépatouiller avec les non-sens, et rigoler chaque fois que l’occasion s’en présente.
Une amie me dit ce matin tout son désarroi devant les images de malheurs divers et variés qui nous pleuvent dessus par tous les médias et je lui réponds que, oui, le plus difficile c’est de surmonter le sentiment d’impuissance. Sentiment que j’ai bien l’impression qu’on tente de nous imposer comme une fatalité. Quelles que soient les circonstances, il n’y a d’autres fatalités que celles auxquelles on accepte de se plier. Personnellement, je préfère regarder les choses en face, dire “non merci” aux fatalités et chercher le “petit truc” qui inverse la dynamique. Style, la grosse chaussure de la vieille dans Les triplettes de Belleville. Vous connaissez?
Photos: de très très grands crayons, taillés dans des arbres de diverses essences et exposées à Nantes. Il y a de quoi écrire, et la matière ne fait pas défaut…
Et maintenant, j’appuie sur “publier” et…
*
galère, galerium, galeria
found (maybe) an access to my blog. I’ll know if it works or not when I press “publish”. I’d appreciate the promised help. In the meantime? Deal with the nonsense, and laugh every chance I get.
This morning, a friend tells me all the dismay she feels in front of the varied and diverse miseries raining down on us from every media source and I answer, yes, that the hardest is overcoming the feeling of powerlessness. A feeling I have a strong impression some attempt to impose like a fatality. There is no other fatality than the one to which I accept to submit. Personally I prefer to look facts in the eye, say: no thanks to fatalities, and search for the “little something” that throws the machinery in reverse. Such as the old lady’s big shoe in Les triplettes de Belleville. Ever hear of them. ?
Photo: very very big pencils, cut from trees of different species and on exhibition in Nantes. Enough to go on writing for a good while, and there’s no dearth of topics…
And now, I press on “publish” and…