En bref/Briefly

“Arrêtes!” dit-elle. “On dirait que tu prends plaisir à m’ asséner des histoires d’horreur, comme s’il n’y avait pas des choses plus belles à partager!” Alors, en illustration aujourd’hui: des fleurs que j’arrose chaque matin parce qu’évidemment, là où la beauté a sa chance, et là où je peux être utile, je ne demande pas mieux que de contribuer à son entretien.  Mais là où la beauté est bafouée et piétinée? Je devrais faire  semblant de ne pas voir? Où est la beauté dans le déni ou dans les mots convenus pour “faire joli”? Et où est la beauté à s’en prendre à ceux qui disent: “Regardez, mais regardez, bordel!”

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“Stop!” she says. “It’s as if you enjoyed hitting me with horror stories, as if there weren’t more beautiful things to share.” So, as today’s illustration: flowers I water every morning because, of course, where beauty stands a chance,  and where I can be useful, I’m quite content to provide some upkeep. But where beauty is scorned and trampled? I’m supposed to pretend I don’t see? Where’s the beauty in denial or in “words to prettify”? And where’s the beauty in hitting on those who say: “Look! But look, goddamnit!”

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