“Hope implies a deep-seated trust in life that appears absurd to those who lack it … The worst is always what the hopeful are prepared for. Their trust in life would not be worth much if it had not survived disappointments in the past, while knowledge that the future holds further disappointments demonstrates the continuing need for hope … Improvidence, a blind faith that things will somehow work out for the best, furnishes a poor substitute for the disposition to see things through even when they don’t.” Christopher Lasch
I intend to explore some of the writings inspired by this general theme on another blog called Focus On…
Over here, my main interest is – and will remain – the constant back-and-forth between the world of real as it appears to me, and the world of fiction as I attempt to create it.
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“L’espoir suppose une confiance dans la vie profondément enracinée et qui peut paraître absurde à ceux qui en sont dépourvus…Ceux qui espèrent sont toujours prêts pour le pire. Leur confiance dans la vie ne vaudrait pas grand chose s’ils n’avaient pas survécu aux déceptions dans le passé, tout en sachant que l’avenir promet d’autres déceptions qui requièrent le maintien de la nécessité de l’espoir… L’imprévoyance, une croyance aveugle que tout se résoudra au mieux, d’une manière ou d’une autre, constitue un pauvre substitut à la disposition de voir les choses jusqu’à leur résolution, même lorsque la résolution n’a pas lieu.” Christopher Lasch.
J’ai l’intention d’explorer certains des écrits inspirés de ce thème général sur un autre blog qui s’appelle Focus On…
Ici, mon intérêt principal est – et demeurera – ce constant mouvement de balancier entre le monde réel tel qu’il m’apparait, et le monde de la fiction que je tente de créer.